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Les droits de l'homme en Algérie de 1830 À 1962

28,44 €

ISBN : 978-9961-64-921-3 2013, 16x24,

750 pages

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Sous l’occupation coloniale, le citoyen algérien, désormais dénomé « indigène », privé du statut juridique d’être humain, n’est ni français, ni algérien et ne bénéficie même pas des droits accordés à l’étranger résidant en France métropolitaine. Quant à l’Algérien, le sénatus-consulte de 1865 dispose à son sujet : « L’indigène musulman est Français ; néanmoins il continuera d’être régi par la loi musulmane ». Français, il l’est seulement, en réalité au chapitre des devoirs et son statut ne lui permettait pas même de se protéger contre les acharnements arbitraires de l’administration coloniale.

Le gouverneur général de l’Algérie avait un pouvoir allant au-delà des compétences constitutionnelles du chef de l’État français. Il était chef des armées coloniales, législateur exclusif pour les Algériens, responsable du système extrajudiciaire, pouvait à tout moment déclarer l’état d’urgence en Algérie, etc. La législation coloniale en terre algérienne infligea durant les 132 années d’occupation, une insulte ostensible aux généreux principes énoncés dans la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen produite par la Révolution française.

La lecture de l’ouvrage de Becherirat est, à cet égard, édifiante.

Ali Becherirat

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