

La souveraineté de la Umma (peuple/communauté) ne veut pas dire que le Umma est le critère qui doit servir de base au jugement que l’on porte sur la morale ou sur les valeurs, comme certains se l’imaginent.
La souveraineté de la Umma (peuple/communauté) ne veut pas dire que le Umma est le critère qui doit servir de base au jugement que l’on porte sur la morale ou sur les valeurs, comme certains se l’imaginent. Mais le critère de base, en toute logique, c’est l’autorité (marji‘iyya) à laquelle l’homme se réfère et à laquelle il croit, que cette autorité soit religieuse, philosophique ou séculière. Ainsi, la connaissance du licite et de l’illicite, en Islam, ne se fait-elle pas par consultation populaire, mais par le biais des sources de la sharî‘a, et en premier lieu, au travers du Coran et de la Sunna.